Du 25 février au 14 mars : De Bariloche à Ralùn 190 km

L’Argentine minérale et le Chili verdoyant

1 450 km en bus sur la route 40 nous permettent de rejoindre Bariloche. Ce voyage traverse la Patagonie du Sud vers le Nord. Assis au deuxième étage de notre bus aux premières places, nous visitons la région. Guanacos, troupeaux de chevaux et de moutons habitent un territoire montagneux, à l’ouest et, plat et aride, à l’est. Le paysage change au fil des kilomètres. Les étendues jaunies par le soleil deviennent un peu plus verte. Rivières, arbres et pâtures font peu à peu leur apparition. Les animaux changent aussi avec les premières vaches de race Hereford qui indiquent un terrain plus fertile que celui du Sud peuplé principalement par les moutons.

Refugio Frey

Refugio Frey

Bariloche, la ville des vacances à la montagne

Nous préparons notre itinéraire et notre sac pour traverser le parc Nahuel Huapi d’est en ouest. Le club de montagne Andin nous renseigne sur les difficultés du parcours et le passage au Chili. Ils nous aident à organiser notre ravitaillement à mi-chemin. Le 26 février, nous partons de Bariloche avec les sacs chargés pour cinq jours de marche. Nous montons vers le refuge Frey en coutournant une colline avant de s’engoufrer dans une vallée le long de la rivière, el arroyo Van Titter. Nous croisons de nombreuses personnes qui descendent du refuge. Là-haut, le solide bâtiment de pierre est placé sur un col surplombant la laguna Frey. Dans cette zone, les montagnes sont en granite rouge. Le Cerro Catedral attire tous les regards des randonneurs. Cette montagne est un immense bloc rouge composé de plusieurs tours qui lui valent sont nom. Gaudi, le génie de Barcelone n’a rien inventé. Tout est là, sous nos yeux, dans la nature. Ce jour-là, au refuge Frey, le vent souffle très fort. Tous les emplacements de bivouac les plus abrités sont occupés. Nous recherchons le moins exposé parmi ceux qui restent. Les rafales soulèvent la poussière. Les tentes sont secouées dans tous les sens, nous sommes un peu inquiets. Nous plantons les sardines le plus profondément possible et disposons un caillou sur le fil pour qu’elles ne bougent pas. Notre tente se déforme. Le sable entre par la moustiquaire et s’infiltre partout jusque dans nos duvets.

Bivouac au dessus de la lagune frey

Bivouac au dessus de la lagune frey

Mise en jambe au pied du Cerro Campanile Esloveno

Le lendemain, nous entreprenons de visiter les lieux. Nous partons en direction du Campanile Esloveno. Le chemin emprunte des pierriers composés de roches blanches ou rouges. La tour   carrée qui culmine à 2 388 m d’altitude s’escalade par différentes voies. A notre arrivée, au pied, nous constatons que deux grimpeurs ont entrepris l’ascencion. Pour nous, marcheurs, l’escalade est une approche différente de la montagne. Les grimpeurs empruntent des voies verticales, vertigineuses pendant que nous gardons nos pieds le plus à plat possible. Les gestes sont souples, amples, silencieux. Il n’y a pas de perte d’énergie, tout se fait dans le calme avec fluidité. Ces deux araignées humaines tissent leur toile le long des failles de la tour. Ils gravissent doucement mais sûrement.

Au pied du Campanile Esloveno

Au pied du Campanile Esloveno

De Frey à San martin : Balade en pierrier

Le jour suivant, nous partons en direction du refuge San Martin du nom du général qui fut l’acteur principal de l’indépendance de l’Argentine au XIXème siècle. Le chemin contourne la Lagune Frey pour remonter un long pierrier de granite rouge vers le col de la cancha de fùtbol. En haut, nous admirons une vue sur tout le parc Nahuel Huapi et sur le mont Tronador. La descente du pierrier est très exigeante. Celui-ci est d’abord composé de gros blocs qu’il faut descendre en quasi-désescalade puis, continue dans un mélange de roches et de sable. Chaque pas s’enfonce de plusieurs dizaines de centimètres dans la pente. Les pierriers sont légions dans cette partie du parc. Pas une journée ne se passe sans en traverser plusieurs. Plus ou moins pentus, ils se composent de pierres tombées, décrochées de la roche de la montagne. Rochers ronds, plats, anguleux, blancs, rouges, ils prennent tous les aspects. La technique est importante sur ce type de terrain. On ne peut pas approcher un pierrier sans humilité. C’est un véritable piège pour chevilles trop confiantes. Telle la droséra, il attend vos pieds, prêt à refermer ses mâchoires minérale sur vos os. Chaque pierre est un piège. Elle peut être glissante ou instable, vers l’avant ou vers l’arrière, voire carrément rouler sous vos chaussures. Ne croyez pas que vos bâtons vous sauveront la mise. A chaque pas, ils peuvent être happés et bloqués dans un interstice. Telle une proie, le marcheur sent qu’il peut être avalé à tout moment par ce monstre minéral.
Le refugio San martin se situe au pied d’une lagune. Il est construit en pierre et en bois. L’accueil est très chaleureux. Les jeunes gardiens conseillent les randonneurs pour traverser le massif. Le poêle à bois est toujours en marche. On dispose d’eau chaude pour le maté (boisson local) ou pour le thé. L’intérieur des refuges est très rustique : des tables en bois brut et massif, de grosses poutres, des pierres et du béton. Ces édifices conviennent parfaitement aux marcheurs pour se retaper d’une bonne journée de rando.

Panorama au col du Campanile Esloveno

Panorama au col du Campanile Esloveno

Première rencontre avec le mont Tronador

Première rencontre avec le mont Tronador

Montée vers la cancha de fùtbol

Montée vers la cancha de fùtbol

Chemin vertical vers le refuge Italiano

De San Martin au refuge Italiano, le topo annonce sept heures dans un terrain assez difficile. Au-dessus du refuge, nous devons escalader près de 250 m de dénivelé sur une paroi pratiquement verticale. Durant ce passage nous sommes très concentrés. Sophie prend les devant, elle ouvre la voie. Nous montons par étape, échangeons sur les différentes options. L’exercice est éprouvant. Les prises ne sont pas simples et notre sac à dos est un peu lourd. Nous parvenons au pierrier qui surplombe la barre rocheuse et reprenons notre souffle. En haut, au col, un condor nous survole sans que nous le sachions. Au moment de repartir, il nous offre un cadeau magnifique et s’approche en vol à moins de 5 m. L’oiseau a les ailes dépliées, il nous observe d’un oeil tout en maintenant son cap. L’air siffle au bout de ses plumes. L’instant est magique. Merci à toi ô prince de la montagne !
Du col, nous devons atteindre le pico Navidad à 2 080 m d’altitude. Ces deux éléments sont séparés par deux pierriers difficiles. Le passage s’effectue par une brèche difficile à repérer sur la crête. La navigation doit être précise et la connaissance de la montagne aussi. C’est pour nous, un cran un peu au-dessus en terme de technicité par rapport à ce que nous avions traversé en Nouvelle Zélande. En haut du pico Navidad, nous observons le mont Tronador sous son manteau de glace et le volcan Osorno qui dresse son cône là-bas au Chili. D’ici, on se rend compte de l’hétérogénéité du massif des andes. Les montagnes ont toutes des couleurs de pierre différentes et des formes très variées. Le sentier qui mène au refuge est encore long. Il redescend de près de 1 000 m à travers pierrier, forêt, marécage et même le lit d’un torrent. Arrivés au point le plus bas, il suffit de lever la tête pour apercevoir le chemin qui mène au refuge à travers la végétation. 400 m de dénivelés positifs attendent le randonneur avant la délivrance. Cette dernière montée qui d’ordinaire s’avale facilement est, en fin d’étape, une véritable torture. Elle termine le travail de sape. Nos genoux grincent, nos chevilles se tordent de douleur et nos muscles appellent à l’aide. Bref, la machine surchauffe sous un soleil de plomb… Encore un effort et on y est ! Heureusement, Julian, le gardien du refuge Italiano, accueille ses randonneurs et grimpeurs avec une telle bienveillance que l’on se sent très bien dans ce lieu. Il vous redonne sourire et force avec en prime un bivouac qui surplombe une lagune. A l’intérieur, la décoration hétéroclite se compose de panneaux expliquant l’épopée de la construction du refuge et de culture de cannabis en pot derrière les doubles fenêtres. Julian est aux petits soins pour nous.  Puis nous repartons après une bonne nuit de sommeil vers le refuge lopez jusqu’à colonia suiza pour se ravitailler.

Pierrier au dessus de la lagune San Martin

Pierrier au dessus de la lagune San Martin

Traversée de névés

Traversée de névés

Installation de la tente

Installation de la tente

Du refuge Italiano à Colonia Suiza par le refuge López

Ce matin, seuls les français du refuge sont levés. Fabrice, un autre marcheur que nous avons rencontré deux jours auparavant suit le même chemin que nous. Nous avons sympathisé et ce matin-là, nous discutons de la journée de marche à venir. En effet, cartes et guides nous indiquent que cette portion est réservée aux randonneurs expérimentés voire accompagnés de guide. Julian nous renseigne sur le tracé et notamment, le passage à travers le pierrier vers le col López. Le gardine s’appuie sur les photos satellites 3D sur lesquelles il a dessiné le chemin. Cette technique nous permet de bien visualiser le tracé et le challenge à relever. « C’est techniquement simple mais épuisant physiquement!» nous dit-il. Après le franchissement, nous estimons ce passage comme risqué voire dangereux, difficile techniquement et physiquement. En effet, la montée vers le col grimpe à travers un énorme pierrier dont la pente flirte avec la verticalité. C’est une partie de Jenga sauf que l’on grimpe la tour au fur et à mesure que les pierres tombent. Vous posez le pied trop brutalement sur la mauvaise pierre, enfin la plus instable et c’est une part non négligeable de l’édifice qui descend de quelques mètres dans un grondement terrifiant. Arrivés au col, nous marquons une pause réparatrice. Notre corps entier s’est concentré, voire contracté, pendant l’ascension. Il reste encore beaucoup de chemin avant la belle Colonia Suiza mais là, à ce moment précis, on souffle, on respire, on s’arrête.

Laguna negra

Laguna negra

Refugio Italiano

Ligne de crête du Cerro Navidad

Ligne de crête du Cerro Navidad

Colonia Suiza : Bienvenue en Suisse

Lorsque le marcheur descend de la montagne vers Colonia Suiza, c’est pour se ravitailler ou pour traverser le village afin de retourner vers Bariloche en bus. Le hameau se situe à l’orée d’un bois. Les rues sont en gravelles et les maisons, en bois, des troncs entiers bruts peints à la lazure, des toits particulièrement pentus et des pelouses toutes vertes. Toute ceci ressemble particulièrement à la Suisse. A la fin du XIXème siècle, sept familles suisses issues du canton du Valais ont élus domicile en Argentine. Les Goye, les Mermoud, Cretton, Felley, Jackard, Fotthoff et Neu ont apporté leur savoir-faire en matière de construction bois traditionnel et d’accueil touristique, d’où le nom de Colonie Suisse. C’est dans cette bourgade que nous nous ravitaillons en vue de continuer notre traversée du parc Nahuel Huapi à destination de Pampa Linda. Cet itinéraire passe par une succession de lagunes bleues et de petits cols. Il débute par la remontée vers le refuge Italiano où nous retrouvons Julian toujours aussi bienveillant à notre égard. Les trois jours qui suivent nous marchons dans la montagne à travers des forêts de hêtre. La faune se dévoile sous nos yeux. Les pics noirs à tête rouge frappent les troncs de leur bec. Le bruit traverse la forêt. Nous le suivons jusqu’à retrouver l’auteur. Nous observons ce couple d’oiseaux, l’un à tête rouge, l’autre à tête noir. Ils évoluent agrippés à l’écorce des arbres afin d’y trouver quelques insectes. Les pics chantent notre présence. Ils s’alertent, nous épient et se cachent derrière le tronc. Nous ne bougeons plus. Puis, l’un des deux s’envole vers un coin plus tranquille, incitant l’autre à le suivre. Nous continuons notre marche vers une autre rencontre avec la nature. Dans cette partie du massif, nous bivouaquons au bord des lagunes. Chaque fin d’après midi, nous choisissons un emplacement bien exposé vers l’Est afin que le soleil réchauffe vite l’air frais de l’aube. Les gelées du matin fixent la rosée sur la tente en une fine pelicule de cristaux blanc. Le soleil pointe ses rayons, la lumière s’intensifie sur les montagnes qui nous entourent et la brume s’élève vers le ciel. Une nouvelle journée sous un ciel bleu s’annonce. La Patagonie nous offre ici à Nahuel Huapi, l’assurance de journées ensoleillées. Nous arrivons à Pampa Linda ( littéralement « jolie prairie ») reposés et disposés à monter le lendemain au pied des glaciers sur le mont Tronador avant de filer vers le Chili.

Vue depuis le Cerro Navidad

Vue depuis le Cerro Navidad

Cuisine en plein air avec vue sur la Laguna Cab

Cuisine en plein air avec vue sur la Laguna Cab

Pierriers en direction de la Mallín Dulce

Pierriers en direction de la Mallín Dulce

Replat

Replat

Le mont Tronador, à cheval entre l’Argentine et le Chili.

Nous observons ses flancs et ses glaciers depuis que nous sommes arrivés dans le Parc Nahuel Huapi. Le mont Tronador se montre au loin dans notre paysage minéral. C’est un immense cône surplombé de trois pics, culminant pour le plus haut, à 3 491 m. Sa dernière éruption date de plus de 10 000 ans et pourtant, il est encore bien actif d’après les vulcanologues. Le mot « Tronador », littéralement « tonnant » provient du bruit de ses septs glaciers qui grondent à chaque chute de serrac. Ce vieux monsieur se tient droit à cheval entre l’Argentine et le Chili qui se partage chacun un peu de ses glaciers. De la vallée, nous sommes montés vers le refuge Otto Meiling qui reçoit les randonneurs à la journée. Au pied du champ de glace, on ressent toute la puissance de ce volcan. Sur le chemin, nous traversons d’immenses zones de pierres de lave poreuses et reconnaissons vite les traces des coulées. Le paysage est contrasté entre le bleu des glaciers et le noir de la lave figée. La température est assez fraîche malgré le soleil. Nous restons le temps d’un déjeuner avec vue.
Le lendemain nous repartons vers le Chili à travers le col de Vuriloche situé sur le flanc ouest du mont Tronador. Nous effectuons les formalités administratives à Pampa Linda avec un douanier qui tamponne notre passeport et nous informe qu’il nous faudra voir au Chili à notre arrivée à Ralùn pour réaliser les démarches d’entrée dans le pays. Nous partons en direction du col de Vuriloche puis de la vallée Esperanza. Pendant quatre jours, nous marchons à faible altitude le long du Río Blanco. Le sentier circule à flanc de montagne ou en fond de vallée à travers la forêt et de magnifique clairières. Chaque prairie témoigne d’une présence humaine en cours, parfois passée. Lorsque le chemin sort de la forêt pour entrer sur une pâture nous apercevons au loin des pommiers, cerisiers et pruniers qui en ce début d’automne nous régalent. Les vergers sont plantés devant d’anciennes bâtisses en bois : l’une est une maison, l’autre un grange à foin. À Leti, nous rencontrons Enrique qui vit dans la vallée avec sa femme. Seuls trois couples occupent encore les maisons de la vallée. Il faut dire que le premier village est à deux jours de marche à pied ou une bonne journée à cheval. Enrique nous invite à monter notre tente auprès d’un campement qu’il met à disposition des randonneurs. Une table recouverte d’un petit toît de tissu, des bancs et un espace protégé pour faire un feu. Il a également tracé un chemin avec des chiffons rouge vers des thermes taillés dans la roche à dix minutes de sa maison. Nous nous empressons de rejoindre ces sources chaudes, preuve évidente de la présence d’une activité volcanique. Un bon bain chaud est pour le marcheur la récompense ultime. Peu importe la durée de la journée, la difficulté du sentier, le poids du sac… nous aprécions ce moment comme un cadeau des dieux. Les deux jours de marche qui nous séparent de Ralùn nous feront toucher du doigt la vie que mène ces habitants de la vallée. Une vie simple au milieu de la nature entourés de veaux, vaches, chevaux, mûles et autres moutons. Ils sont hors du temps. Parmi la faune de cette vallée nous rencontrons un renard gris et un petit colibri en vol stationnaire prélevant le nectar des fleurs. Cette vallée verte est riche d’une biodiversité exceptionnelle. Sa douceur se distingue de la beauté minérale du parc Nahuel Huapi.

Soleil couchant sur la laguna Ilon

Soleil couchant sur la laguna Ilon

Chute d'eau au pied du glacier du Tronador

Chute d’eau au pied du glacier du Tronador

Mer de nuages recouvrant le glacier

Mer de nuages recouvrant le glacier

Refugio Otto Meling

Refugio Otto Meling

Failles dans le glacier

Failles dans le glacier

A Ralùn, les habitants nous accueillent chaleureusement. L’un nous invite chez lui pour déguster un peu de miel, l’autre nous prend en stop pour rallier la route afin de prendre le bus. La dernière, Selma, nous avance l’argent pour prendre le bus car nous n’avons de Pesos Chiliens. Elle nous accompagne à travers Puerto Varas pour que nous puissions réaliser notre entrée officielle dans le pays. Sur le chemin après quelques questions, elle nous dira qu’elle est la nièce d’Enrique qui nous a accueilli sur son aire de bivouac à Leti. Nous ressentons tous ces élans de générosité  avec une très grande intensité. Mission à nous de la transmettre pour que perdure le cycle de la solidarité.

Bienvenue au Chili

Bienvenue au Chili

Río Blanco

Majestueux Nothofagus

Majestueux Nothofagus

 

Et la vidéo bien sûr :

 

Commentaires de Facebook

Commentaires du site

  1. Nicole Borie Chalard
    Répondre

    Magnifique sous ce beau soleil, mais qu’est ce que c’est rude!! Lors de notre voyage de presque 4 mois en Argentine et Chili (2011-2012) nous avions fait des superbes randos mais pas de ce niveau!! Dans la région de Bariloche tout était recouvert de cendres provenant d’un volcan chilien qui crachait depuis plusieurs mois!
    Bonne continuation. Nicole Bc

  2. Marjorie
    Répondre

    Voilà un petit moment que je n’ai pris le temps de vous écrire. Vous êtes maintenant de l’autre côté du globe et ce qui est sur, c’est que les paysages y sont tout aussi grandioses !
    A distance, on en prend plein les mirettes ! Les enfants adorent regarder vos vidéos, c’est notre bol d’air à tous dans ce monde un peu fou.
    Bonne continuation à vous, nos pensées vous accompagnent.

  3. françois vannier
    Répondre

    Rentré de la bergerie because agnelage, qui se passe bien, je prend le temps de lire le récit de votre voyage.
    Toujours l’impression de vous accompagner.
    Continuez bien, bonne route, jonchée de pierres manifestement.
    Amicalement

    • Pedro et Sophie
      Répondre

      Merci François de suivre notre aventure entre deux agnelages.
      Content que nos récits vous permettent de voyager.
      A bientôt, c’est certain.

      Amicalement
      Pedro

  4. JEAN LOUIS VOLLIER
    Répondre

    Bonjour les amis,
    Ça change de la Nouvelle Zélande !
    Mais cela prouve votre capacité à affronter tous les terrains montagneux !
    Vous êtes vraiment extraordinaires dans les ascensions de ce niveau….
    Que de découvertes grâce à vous !
    Et maintenant direction La Paz !
    Bon courage !
    Jean-Louis

    • Pedro et Sophie
      Répondre

      Ici la Paz l’ami! Enfin nous avons déjà pas mal baroudé dans la Cordillère à voir bientôt dans les prochains articles.
      A bientôt
      Pedro et Sophie

Poster un commentaire

CommentLuv badge